La souffrance au travail existe aussi chez les fonctionnaires haut-marnais.

, par udfo52

Depuis 2 ans, FORCE OUVRIERE ne cesse d’alerter les responsables de l’administration de l’Etat sur les problèmes liés à des pratiques de management par le stress, notamment au sein de la Direction Départementale des Services Vétérinaires et de la BSMAT.

Il est étonnant et révoltant de constater le refus de l’administration d’admettre les effets destructeurs de la politique de démentellement de la fonction publique.

La souffrance au travail existe belle et bien chez les fonctionnaires de l’Etat. Réductions des effectifs, décentralisations, fusions, réorganisations et délocalisations sont les priorités de toutes les administrations de l’Etat. Et pour atteindre les objectifs tous les moyens sont bons. Certains dirigeants mal préparés usent parfois du management par le stress. FORCE OUVRIERE ne cesse de dénoncer cet état de fait.

Depuis 2 ans, elle alerte régulièrement le Préfet sur le malaise qui reigne à la direction départementale des services vétérinaires (DDSV). Or, le Préfet et sa suite ont quitté le département et le malaise s’est amplifié à la DDSV touchant la quasi totalité du personnel, y compris les cadres. FO a prévenu le nouveau Préfet que si rien n’était fait concrètement d’ici la in de la 1ère semaine de novembre pour régler le problème des actions plus fortes seront menées.

Le malaise existe également parmi les personnels de l’établissement militaire de Langres (la BSMAT) qui doit fermer ses portes en 2014 mais dont les salariés sont invités dès maintenant à se trouver un poste ailleurs. 15 d’entre eux ont déjà trouvé un emploi ailleurs (sans l’aide de la cellule de réclassement !). L’incertitude quand à leur avenir, l’éventualité de quitter la région pour aller vers Tours en laissant ici famille, maison, amis... générent du stress chez les personnels à l’origine de dépressions, divorces... Mais, là aussi, Colonel et Général refusent d’entendre.

FORCE OUVRIERE est vigilante et suit ces dossiers de près afin d’éviter le pire.