FO Haute-Marne conforte sa représentativité.

, par udfo52

Réunis à Chaumont le 25 avril 2017, les militants FO ont fait le point sur la représentativité de FO sur le département et ont analysé les problèmes à régler par branche professionnelle.

Comme chaque année, au printemps, les militants FO haut-marnais se réunissent pour faire le point sur le développement de l’organisation syndicale et décider des actions à mettre en œuvre pour défendre au mieux les salariés sur département.

La secrétaire générale, Dominique Perchet, a réaffirmé la volonté demaintenir la présence de FO au plus près des salariés. Depuis quelques mois le service juridique s’est renforcé. Des permanences sont assurées à l’UD, rue Guyard à Chaumont, tous les mardis des semaines paires de 17 h à 19 h. Claudine Guillaume, défenseur aux prud’hommes, assistée de Cédric Chaffaut, avocat, renseignent les salariés sur leurs droits. Les unions locales de Saint-Dizier et Langres se renforcent également. Les militants sont formés régulièrement au droit du travail.

Enfin, les chiffres départementaux 2017 de la représentativité syndicale venant de sortir, la secrétaire générale a pu annoncer, qu’avec 20,58 % de représentativité dans le secteur privé sur le département, FO continuait à progresser. Ces résultats seront à la base du calcul du nombre de conseillers prud’homaux à désigner en juillet prochain.

Frédéric Souillot, secrétaire confédéral chargé du développement et de la formation, est intervenu sur les dossiers d’actualité. Il a rappelé que depuis plusieurs années, l’austérité a des effets suicidaires socialement, économiquement et démocratiquement. Il suffit de regarder les résultats du premier tour des présidentielles.

Frédéric Souillot, Dominique Perchet et Rachel Sugneau.

Il a rappelé aux militants, que fidèle à ses valeurs de liberté et d’indépendance, FO ne donnera pas de consignes de vote. Elle rappellera, à l’occasion du 1er mai, ses positions et revendications et en particulier :
- son rejet de tout racisme, xénophobie ou antisémitisme ;
- son exigence de mettre fin, sur les plans européen et national, aux politiques d’austérité ;
- sa volonté de préserver et renforcer le service public républicain ;
- son rejet de la loi Travail et de son amplification ;
- son rejet de la loi Travail et de son amplification ;
- son attachement à la hiérarchie des normes en matière de négociation collective et au paritarisme. Sans oublier la protection sociale collective ou la nécessité d’une réforme fiscale guidée par la justice et l’équité.