8 MARS - JOURNEE DE LA FEMME : NON... LA CRISE NE DOIT PAS JUSTIFIER LES INEGALITES

, par udfo52

Pour FO, l’égalité entre les femmes et les hommes doit permettre le progrès social pour tous e tnon la régression partagée entre tous, d’autant plus que l’objectif d’égalité est transversal : formation professionnelle, salaires, conditions de travail... salariés des grandes entreprises et salariés des TPE.

Malgré les accords interprofessionnels, malgré les lois successives, les inégalités entre les femmes et les hommes persistent.

Dans une telle situation il n’y a pas 36 solutions pour que les lois soient concrètement appliquées : il faut que les sanctions en cas de non-respect soient dissuasives.

"A travail égal, salaires égal" ne doit pas être simplement un objectif mais une réalité alors que les femmes subissent de plein fouet la précarisation du travail, accentuée par la crise financière.

La précarité des femmes est une réalité. 60 % des personnes vivant sous le seuil de pauvreté sont des femmes. Et cette précarité prend plusieurs formes : travailleuses pauvres, femmes battues... Elle est souvent une précarité d’emploi : chômage, précarisation croissente de l’emploi...

Pour FORCE OUVRIERE, la question centrale, désormais incontournable, est celle du temps partiel contraint, fléau du travail féminin.

L’investissement de FORCE OUVRIERE dans le domaine du temps partiel s’articule autour de deux priorités :
- résorption du temps partiel contraint ;
- amélioration des droits et garanties des salariés.

Plus que jamais, FORCE OUVRIERE revendique l’ouverture des négociations sur le temps partiel afin de permettre à chaque salarié de vivre décemment de son travail, de se loger, de se nourrir, de se former et de retrouver sa dignité.

Non... La crise ne doit pas justifier les inégalités !

L’égalité de droit est un des principes républicains fondamentaux. Elle vaut pour tous les citoyennes et les citoyens toutes les travailleuses et travailleurs.

La République n’a pas de sexe.