250 MILITANTS FO EN ASSEMBLEE GENERALE LE 2 OCTOBRE 2009

, par udfo52

L’assemblée générale de l’Union Départementale de FORCE OUVRIERE a réuni 250 militants le 2 octobre 2009 à la salle des fêtes de Semoutiers qui ont pu exprimer leur désarroi et leur colère face à la situation dramatique qu’ils vivent dans les entreprises et les services publics.

Dominique Perchet a présenté le bilan de l’activité de l’Union Départementale sur les 12 mois écoulés devant les secrétaires de syndicats et militants FORCE OUVRIERE.

Une vingtaine d’entre eux est venue à la tribune pour décrire leur quotidien dans leur entreprise ou leur service. Beaucoup ont témoigner du mal être des salariés dû aux difficultés financières liées au chômage partiel et aux licenciements mais également aux méthodes de management inhumaines appliquées partout y compris dans les services publics.

Crise financière, dette publique et trou à la sécurité sociale... tout est bon pour justifier la remise en cause des accords passés, les réorganisations, décentralisations, les délocalisations et refuser toute augmentation de salaire.

Un petit rayon de soleil dans ce noir tableau : les salariés sont conscients que seuls, isolés, ils ne pourront pas se défendre. Ils sont de plus en plus nombreux à contacter FORCE OUVRIERE. La secrétaire générale a eu le plaisir d’annoncer la création d’une dizaine de syndicats et les participants à l’assemblée générale ont pu constater un rajeunissement des "troupes".

Didier Porte, secrétaire confédéral chargé du secteur "communication" au côté de Jean-Claude Mailly, avant de clôre les travaux, a rappelé que pour relancer l’économie il faut relancer la consommation. Or, ce n’est pas la voie qu’a choisi le gouvernement.

Il a également évoqué les dossiers d’actualité (sécurité sociale, retraites, représentativité...) et a rappelé la position confédérale concernant les manifestations saute-moutons qui ont montré leur inefficacité ; position que l’ensemble des militants présents soutient. Seule une journée de grève interpro et intersyndicale peut ébranler le gouvernement.