2012 : une année juste et solidaire avec FORCE OUVRIERE

, par udfo52

En ce début d’année 2012, nous rappelons qu’il faut toujours compter sur les militants FO pour mettre le doigt là ou ça fait mal et ce, en toute dépendance !

Le bilan de l’année 2011 est bien noir pour les salariés. Le chômage s’accroît de mois en mois. La pauvreté et la précarité atteignent des sommets dans notre pays qui reste un pays, faut-il encore insister, riche. Les entreprises du CAC 40 dégagent d’énormes bénéfices au service de la cupidité des seuls actionnaires pendant que bon nombre de PME-PMI souffrent de l’absence patente de stratégie économique et industrielle efficace.

La seule réponse concrète à tout cela, c’est le renforcement voire l’aggravation du Traité de Maastricht voulu par les dirigeants européens, Sarkozy-Merkel en tête.

Et pendant ce temps là, le cirque électoraliste s’est mis en marche dans notre pays. En effet les uns et les autres y vont de leurs annonces précipitées, quitte à se contredire dans la foulée. Il en va ainsi de la "vieille lune" de la TVA "sociale", du CDI de mission, de l’imposition à la source ou encoredu quotient familial.

Dans ce paysage sombre, il faut souligner ici le joli cadeau de Noël qu’a offert le patron de la BCE (Banque Centrale Européenne) à l’ensemble des banques européennes : plus de 489 milliards d’euros de prêts à 1 %.

Pour les banques qui prêtent aux Etats, c’est une jolie culbute : rembourser la BCE à 1 % et prêter à certains Etats à 7 % (3,8 % pour la France, et rappelons que pour la Grèce, le taux avait atteint 23 %). Pourquoi la BCE a-t-elle choisi de prêter aux banques pirvées pour soi-disant soutenir les Etats, plutôt que de prêter directement aux organismes financiers publics, comme le permettent les traités, lesquels organismes publics pourraient soutenir l’économie de leur pays sans se gaver au passage ?

Serait-ce pour permettre aux banques privées de serefaire une santé sur le compte de l’argent public et à bon compte ?

Il ne fait pas compter sur FO pour avaler le consensus mou de l’union nationale, y compris syndicale, ni pour tomber dans le piège de l’instrumentalisation des grands sommets dits sociaux, comme celui du 18 janvier, ni pour "rouler" pour l’un ou l’autre des candidats aux prochaines élections.

Nous restons nous-mêmes, avec nos valeurs d’indépendance, sans croire au grand soir électoral mais déterminés à concrétiser et à faire avancer les revendications des salariés, retraités et chômeurs.

L’UD FORCE OUVRIERE de la Haute-Marne vous souhaite une année 2012 forte en satisfaction de nos revendications ; une année juste et solidaire.